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Un petit blog, pour une petite créatrice

Le complot de Temas - Chapitre 4

Ophélie - La forge du mort

Le soleil se levait tranquillement sur la ville qu’elle éclairait sous ses lueurs orangées. Comme me l’avait demandé Céleste, je me dirigeais vers la forge de Mester, l’endroit où travaillait la pauvre victime. Ma longue robe verte pale et mes cheveux châtains volaient au vent dans la rue qui se réveillait peu à peu.

Après une longue marche de plusieurs dizaine de minute je fini par arriver à l’entrée de la forge de Mester. C’était la première fois que je venais dans cette forge, j’avais plus l’habitude d’aller au forge Hirtyser ou à celle de Lilop qui était plus proche de notre atelier, mais elle n’avait rien de particulier. C’était un très grand bâtiment au couleur cuivrée avec de nombreuse cheminée qui soufflait sans pause de longue volute de fumée noire. Au-dessus de l’immense entrée ouverte de la forge le nom de Mester était écrit par de long et immense tuyau de refroidissement. Sympathique idée de décoration mais cela pouvait ralentir grandement le liquide de refroidissement en cas de problème. J’aurais dit à l’architecte de prendre des tuyaux décoratifs plutôt que de prendre ceux utilisé par le bâtiment… Mais je suis une assistante d’inventrice pas une architecte de forge.

Sortant de mes divagations, je rentra à l’intérieur arrivant devant l'hôtesse de la forge, une jolie jeune femme blonde aux cheveux court habillée d’une tenue de cuir marron, très certainement pour ne pas abimée une tenue plus conventionnelle par tout le travail qu’il y avait dans la forge. Sur un badge de métal le nom de Mélanie Siters était gravé. M’offrant un magnifique sourire elle viendra demander :

  • Bonjour madame, De quoi avez-vous besoin ? Des plaques de cuivre ? Une barre d’étain ? Des pointes de mercure ?
  • Bonjour Madame Siters. Rien de tout cela j’aimerais voir lea supérieur·e de cette forge.

Mélanie me regarda étonnée et perturbée. Cela ne devait vraiment pas être une demande habituelle.

  • Euh bien madame… C’est pour une réclamation ?
  • Non, non ne vous inquiétez pas, je cherche juste des informations sur un employé de la forge.

Elle me regarda toujours un peu mal à l’aise à cette demande, venant ce lever de son poste de travail, son malaise venant m’atteindre également. J’espérais que je ne faisais rien qui allait l’embêter…

  • Bien madame je vais vous mener au directeur…
  • Merci Madame Siters.

Elle me fit un petit sourire gêné avant de me guider dans la forge, me faisant passer devant la grande salle ou des dizaines d’employé·e·s et d’automates s’occuper de transformer les métaux brute en de quoi être vendue dans de grands bruits métalliques. Nous finîmes par arriver devant une porte sur lequel une plaque dorée affichait le nom de Mr. Harze. Mélanie toqua à la porte timidement faisant donc retentir une grande voix grave.

  • Entrez !

Mélanie ouvrit doucement la porte nous faisant rentrer dans le bureau du directeur. C’était une petit pièce où se trouvait accrochée aux murs des papiers sur lesquelles on pouvait lire les résultats financier de la forge. Au fond de la pièce au niveau d’une grande fenêtre se trouvait Mr Harze, assis à son bureau fait d’un acier que je supposais être du cuivre et lisant des papiers. Mr Harze était un homme imposant à la peau un peu orangée et au cheveux très courts et châtains. Ses yeux marrons qui se posa sûr nous offrait la porte d’entrée à une personne bougonne et peu accueillante, avis qui se renforça au ton de sa voix.

  • Pourquoi êtes-vous là ?

Voyant Mélanie être un peu tremblante devant son supérieur je vins prendre la parole :

  • J’aimerais avoir un peu plus d’information sur un de vos employés si cela ne vous dérange pas. Un certain Zoran Sepes.

Un silence s’abattit pendant quelque seconde dans la pièce ne laissant que le bruit de la forge résonnait de l’autre côté de la porte.

  • Bien approchez…

Mr. Harze déposa ses papiers sur son bureau alors que je m’approcha à son niveau, Mélanie préférant rester à la porte. Posant un rapide coup d’œil sur ses papiers, je pu voir que c’était un contrat avec les mines de Deset. Reposant mon regard sur Mr Harze, il m’indiqua nonchalamment du regard un petit tabouret métallique sur lesquelles je pouvais m’assoir. Ce que je fis de suite.

  • Je suppose que vous enquêtez sur lui suite à son tragique décès.

L’image du corps de Zoran me revint à l’esprit à ce rappelle. Un haut de cœur me vient à la penser de ce corps brisé et ensanglanté. Mais je me devais poursuivre cette enquête… Au moins pour Célestine... Me calmant peu à peu je finis par répondre.

  • Oui c’est pour cela. J’aimerais savoir un peu plus sur lui pour savoir que faisait il à notre atelier le jour de cette catastrophe.

Mr Harze réfléchis quelque temps avant de dire :

  • Je ne sais pas vraiment ce que je pourrais vous dire… Nous l’avons employé ici il y a un ou deux ans et il ne faisait pas vraiment de vague. Mais bon vous pouvez peut être avoir plus d’information avec ses collègues de travail. Ils devrait vous donner plus d’information sur lui. Mélanie ! Emmène là au poste numéro 20 !
  • Merci Mr Harze.
  • Au revoir.

 Je me leva et rejoignis Mélanie qui marmonna un « bien » à son directeur. Sortant du bureau, elle soupira soulagée avant de me mener jusqu’au poste numéro 20. Mr Harze avait l’air d’être vraiment dure avec ses employé·e·s comparé à ses client·e·s. Arriver au poste 20 je vis trois forgeron·e·s travailler à aplatir une grande plaque de cuivre. L’une d’entre elleux se retourna vers nous me regarda avec un regard noire. C’était une grande femme musclé couverte de poussière métallisé avec de grand cheveux bouclé, attaché en queue de cheval. Sur son tablier de cuire se trouvait écrit, sur la même plaque de métal que pour Mélanie, le nom de Léliane Waru. Alors que j’inspectais la forgeronne et que Mélanie s’apprêtait à parler, elle viendra dire d’une voix méprisante.

  • C’est de votre faute… Toi et ta trainée d’inventrice…

Je bloqua sur la violence des propos de la jeune femme avant de sentir le sang me monter à la tête. Elle venait d’insulter Céleste… Serrant les dents pour me calmer je viendra me reconcentrer sur elle juste au moment où je vis qu’elle s’apprêta à me mettre un immense coup de poing au visage. Reculant d’un pas je vis ces deux collègues l’agripper pour l’empêcher de me faire du mal.  

  • Calme toi Léliane !

Vint crier celui qui l’attrapait par le bras droit mais elle criait plus fort que lui.

  • C’est de votre faute ! C’est vous deux qui aurait dû mourir ! C’était vous qui les intéressaient !

Alors que je restais muette sous la violence de Léliane, Mélanie me prit par le bras pour me mener à la sortit. Marchant à reculons, je continua à garder mon regard sur la forgeronne qui criait sur moi venant remarqué un étrange détail apparue sous la manche gauche de sa tenue qui se souleva durant le débattement de sa possesseuse avec ses collègues. Un tatouage noir en forme de pique avec trois rouage…

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