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Un petit blog, pour une petite créatrice

Le complot de Temas - Chapitre 2

Célestine – Interrogatoire

La salle d’attente du commissariat était plutôt froide. Le commissariat principale de Temas était construit en pierre grise clair avec des peintures de couleur bronze pour que la machinerie se fonde avec le reste du bâtiment. Deux gardes d’enquête étaient posté·e·s à mes côtés pour que je ne puisse pas m’échapper, comme si j’avais la moindre chance…

Soupirant de ma situation, je vins poser mon regard sur les deux gardes qui était autour de moi, analysant leur tenue. Les gardes d’enquête était habillé·e·s d’un long manteau d’un bleu grisâtre avec de grande poche leur permettant de stocker ce qu’il voulait sur eux et l’insigne des gardes d’enquête de Temas accrochée au niveau du torse gauche. Sous ce manteau les gardes d’enquêtes portaient une chemise blanche, un pantalon noire et des bottes de cuir marron. A leur ceinture, iels avaient le dernier cris des pistolets, alliant magie et technologie, des diapro G2. Des pistolets alimentés par un diamant bleu permettant d’envoyer une lumière destructrices. Pour terminer leur uniformes, les deux gardes qui m’entourait porter un haut de forme marron sur lequel se trouvait deux lanterne en forme de goggles et quelque rouage sur le côté devant très certainement actionner d’autre petit gadget, le chapeau ne devant pas être vide à l’intérieure.

  • Faites entrée l’autre témoin !

Les paroles de cet·te garde me fit sortirent de mon analyse de leur tenue. Le garde à ma gauche me donna un petit coup sur l’épaule pour que je me lève et parte vers la salle d’interrogatoire. Dans un soupire agacé, je vins donc me lever et me diriger vers la salle d’interrogatoire accompagné par le garde qui était à ma gauche.  En passant je croisa Ophélie qui sortait de cette salle à qui j’offris un sourire de courage qu’elle me rendis. Je fini par arriver dans la salle d’interrogatoire, comparée aux autres pièces grisâtre, cette dernière avait été peinte entièrement en blanc. Une lentille de visionnage était accroché au coin de la salle très certainement pour retransmettre l’image de la salle dans un centre de contrôle. Au milieu de la salle se trouvait une table de bois autour duquel se trouvait deux chaises, l’une d’elle déjà utilisé.

  • Merci Kadeg, je la prends en charge.

Le garde derrière moi fit demi-tour en fermant la porte me laissant seul avec celui sur la chaise.

  • Asseyez-vous Miss Knectis.

A ces mots je m’assis en face de lui, le regardant avec suspicion. L’homme qui était face à moi était habillée dans la même tenue que les autres gardes d’enquêtes à deux exception prés. Ce dernier ne portait pas de chapeau et son écusson était ajouté d’une étoile montrant son grade d’inspecteur. Il avait de court cheveux brun coiffée en bataille, une peau légèrement cuivrée et des traits plutôt carrée lui donnant un aspect strict. Lorsqu’il posa ses yeux sur moi je pu remarquer ses cernes, preuve d’un manque de sommeil semblable au miens sous des yeux bleus et une mine totalement désabusé.

  • Je suis l’inspecteur Marcion Sganareiff, se présenta-t-il, et comme vous vous en doutez je suis chargé de cette l’enquête.

Je viendra tenté de prendre la parole pour me présenter avant qu’il ne me coupe.

  • Pas la peine de vous présenter Miss Célestine Ornella Séverine Knectis. J’ai bien lu votre dossier à vous et Miss Ulpaire.

Je ne pus dire un mot de plus après tout cela. Nous avions été arrêtées et mises en surveillance ce matin et en une après-midi il a eu le temps d’apprendre tous mes noms par cœur ! Je comprenais mieux pourquoi ses yeux était tant cernée…

  • Si vous êtes ici c’est pour donner votre témoignage sur l’explosion de votre atelier et la mort de Zoran Sepes.

J’étais tremblante face au dire de l’inspecteur, ses dires, son ton et sa connaissance de mon dossier me faisait presque l’effet qu’il m’accusait d’avoir causé l’explosion de mon propre atelier et la mort de ce pauvre homme. Entendant mon cœur battre dans mes oreilles je fini par répondre avec mon petit sourire nerveux :

  • Merci pour l’information on n’a pas pu lui demander son nom à notre rencontre…

 L’inspecteur Sganareiff tapa violemment du poing sur la table me faisant sursauter sur ma petit chaise.

  • Je ne suis pas là pour rire Miss Knectis. Commençons par le début, savez-vous pourquoi votre atelier à exploser ?

Je viendra prendre une grande inspiration et expiration pour me calmer me rasseyant un peu mieux sur ma chaise, me préparant à déclamer mon témoignage.

  • L’explosion a été causé par un sabotage d’Alphonse, notre dernier projet à moi et Ophélie. Alors qu’Ophélie était partit faire le tour de notre atelier, j’ai entendu un bruit étrange au niveau d’Alphonse. Arrivé là-bas j’ai découvert un trou dans sa carrosserie et une pierre rouge bloquant ses rouages qui avait été mise en marche. Cela à excité le nalfos et a causé l’explosion d’Alphonse.
  • Pourquoi Miss Ulpair faisait le tour du bâtiment ? demanda l’inspecteur suspicieux.

Le sang ne fit qu’un tour dans mes veines, mon esprit s’échaudant :

  • Ophélie faisait le tour du bâtiments pour vérifier que nous étions seul suite à d’étrange bruit que je semblai avoir entendue ! Elle n’a rien à voir avec ce sabotage !
  • Hum oui bien… me coupa l’inspecteur. Et Zoran Sepes ? L’avez-vous déjà vu avant sa mort ? Savez-vous ce qu’il faisais là-bas ?
  • Comme je vous l’ai dit je ne le connaissais ni d’Alma ni d’Edrick.
  • Ce dernier travaillais à la forge de Mester, vous avez peut-être déjà fait affaire avec eux ?
  • Cela ne me dit rien, surtout que c’est Ophélie qui gère les stock. Mais vous avez déjà dû lui poser la question.

L’inspecteur semblais me juger du regard comme cherchant une vérité que je lui cacherais.

  • Bien vous pouvez partir je n’ai plus de question à vous poser pour l’instant…

Il vins à ces paroles rajouter un geste de sa main pour me pousser à sortir de la salle. Je me leva donc sortant de la salle d’interrogatoire et passant devant le garde d’enquête qui semblait se nommer Kadeg qui avait dû garder la porte. Il me regarda de façon suspecte jusqu’à ce que je sorte de son champ de vision. Sortant du commissariat, je retrouva mon assistante qui m’attendais à l’entrée. Elle me regarda avec ses yeux inquiets me demandant :

  • Tout c’est bien passé ?
  • Oui je pense qu’il ne nous croit pas coupable mais c’est pas si sûr…
  • Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ?

Je réfléchis longuement. Il y a de nombreux détail qui me chiffonnée dans cette affaire : les étranges bruit dans l’atelier, cette pierre rouge qui avait été glissé dans Alphonse, cette étrange Zoran avec son tatouage mystérieux et sa présence à côté de l’atelier… J’avais besoin de connaitre le fin mot de l’histoire et je ne pensais pas que je pourrais l’obtenir de la bouche de l’inspecteur…

  • Phélie, on retourne à l’atelier…
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